Réplique cinglante et sans appel de Madame Arpel à ses commensaux (avec l'affabilité déférente qui lui sied d'usage) pour illustrer l'un des plus que probable monuments de poésie totale qu'incarne à jamais l'oeuvre révérée du Maître (et modèle) par votre amphitryon dévotieux qui ne laisse point de découvrir et redécouvrir ad vitam les nuances infinies de ce pur joyau.
"La villa Arpel" en 1956, malice emblématique de l' indémodable film "Mon Oncle" de l'immense Jacques TATI.
